La filiale française de la multinationale américaine s’est finalement décidée à respecter la loi : elle annonce en effet renoncer à la gratuité des frais de port du livre et à l’application d’une remise de 5 % sur le prix fixé par l’éditeur, quand les ouvrages sont retirés dans ses casiers automatisés (lockers). Elle avait engagé un bras de fer avec les autorités françaises sur ces sujets.